Coaching sportif personnalisé

La santé des muscles

musculairesLes blessures musculaires :

Suivant le degré de gravité, voici tous les types de blessures musculaires, leurs causes, les préventions et les traitements.

Les crampes

La crampe témoigne d’une fatigue musculaire. Un défaut d’hydratation plus ou moins associé à une carence en minéraux, principalement magnésium ou calcium. Le problème peut également venir de l’apport énergétique, ce qui expliquerait en partie leur apparition en fin d’entraînement, ou en fin de compétition, ou à tout moment où les réserves sont épuisées. Dans certains cas la crampe peut venir d’une action chimique due à des médicaments courants, comme on peut le voir lors des traitements hypotenseurs ou à visée respiratoire. Dans tous les cas, les crampes reflètent une intolérance à l’effort produit, soit par une intensité trop importante, soit à cause d’une durée trop longue.

Les contractures

La contracture correspond à une désorganisation d’un muscle accompagnée de quelques micro-lésions. La douleur est souvent retardée, elle ne gêne pas la poursuite de l’effort et ne se manifeste que par une douleur et/ou une contraction localisée.

Les courbatures

La courbature est une sensation de douleur qui apparaît 24 à 48 heures après un effort inhabituel. Elle s’accompagne d’une raideur, voire d’une rétraction des muscles. Elle est le signe que votre entraînement a été un peu trop intensif et que votre organisme a besoin de temps pour s’adapter aux nouvelles exigences. Cependant, la cicatrisation complète dure entre 4 et 5 jours, d’où l’importance de faire attention à ne pas placer de séances trop intensives durant cette période à moins de pratiquer un sport qui utilise d’autres muscles. Le triathlon permet ce genre de transfert d’effort afin de toujours s’entraîner tout en préservant les muscles en cours de cicatrisation. Pour en savoir plus sur les courbatures je vous invite à regarder la vidéo ci-dessous présentée par la chaîne : Primum Non Nocere sur Youtube.

Les élongations

L’élongation survient en général lors d’une sollicitation musculaire excessive, à l’occasion d’un mouvement brutal, comme un changement de direction en course à pied, une accélération, une contraction contrariée du muscle sur terrain accidenté ou si vous n’avez pas respecté un temps de repos suffisamment long après des courbatures… La douleur est vive, bien localisée, mais disparaît rapidement, ne laissant qu’une simple gêne qui n’impose pas l’arrêt de l’effort. La lésion musculaire correspond à une micro-déchirure des fibres, sans désorganisation de celles-ci, qui gardent leur architecture bien alignée.

Les claquages

Le claquage constitue une déchirure des fibres musculaires, avec une désorganisation complète des fibres rompues. La douleur est brutale, intense et localisée et elle impose l’arrêt de l’effort. Cela est dû à une impulsion ou à un brusque changement de rythme, parfois. La douleur entraîne une impotence et ne permet pas la poursuite de l’effort.

La rupture partielle ou totale du muscle

Ici c’est la rupture d’un ou plusieurs faisceaux musculaires qui se manifeste par un claquement. La douleur est très vive et l’arrêt est immédiat provoquant fréquemment une chute. Le muscle est alors déformé avec une encoche perceptible. Une tuméfaction apparaît alors accompagnée par un saignement.

Les causes de blessures

La principale cause est le surentraînement ou un entraînement mal adapté, mais il y en a d’autres :

Les causes morphologiques

Elles sont en rapport avec une anomalie dans la posture de l’athlète. Il faut donc rechercher toutes les anomalies provenant du genou, du pied, d’un conflit entre fémur et rotule. Ces anomalies font que les axes et les contraintes physiologiques ne sont pas respectés et peuvent être à l’origine de crampes souvent stéréotypées.

Les causes technologiques

Ce sont toutes les causes liées au matériel qui est mal utilisé ou pas adapté (chaussures, pédales…). Cela peut venir aussi de la qualité technique du geste, notamment en natation. Une fois repérées ces causes sont les plus faciles à éliminer.

Les causes diététiques

Elles peuvent être seules responsables ou être le facteur déclencheur d’une autre cause. La principale est la déshydratation. Cette erreur est d’autant plus importante lors des triathlons disputés sous de fortes chaleurs. Les carences en vitamines comme celles du groupe B, ainsi que les déficits en magnésium et calcium, peuvent jouer un rôle dans l’apparition de certaines blessures.

La prévention et les soins contre les blessures musculaires

La meilleure prévention est d’avoir un entraînement quantitativement et qualitativement adapté à ses moyens. Une maîtrise des gestes techniques, une diététique équilibrée et un matériel entretenu de bonne qualité et correspondant à ses besoins. Il est également important de bien s’échauffer et d’accorder du temps aux assouplissements et massages.

Le traitement des blessures

Les crampes

Arrêt immédiat de la pratique sportive jusqu’à disparition de la douleur. Réaliser des exercices d’étirements légers des muscles touchés.

La contracture

Réaliser des exercices d’étirements légers des muscles touchés.

Les courbatures

Pour atténuer les méfaits d’une courbature juste après une séance ou une compétition, se couvrir convenablement afin que le sang circule mieux. Effectuer une séance de cryothérapie. Faire une séance de récupération active dans une autre discipline pour ne pas solliciter les muscles douloureux et le tout à faible intensité. Et préserver les muscles concernés de toute séance difficile durant 24 à 48h.

L’élongation

Le traitement est dans un premier temps d’appliquer de la glace pour limiter la lésion et pour son effet antalgique ; à cela sera ensuite associée de la physiothérapie (ultrasons, ondes courtes, ionisation, laser, application de cataplasme) pour son impact anti-inflammatoire et pour favoriser la vascularisation. Tout massage est à éviter car cela risque de désorganiser les fibres fragilisées par la lésion et donc d’aggraver la situation.

Le claquage

Le glaçage et l’immobilisation sont indispensables durant environ une trentaine de jours, avec parfois une intervention chirurgicale en fonction de la localisation.

La rupture partielle ou totale du muscle

Les soins sont identiques à ceux d’un claquage. La différence est le temps d’immobilisation qui peut aller jusqu’à 2 mois !

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